{"id":206,"date":"1891-02-07T18:24:00","date_gmt":"1891-02-07T18:14:39","guid":{"rendered":"https:\/\/ganuchaud.fr\/grenier\/?p=206"},"modified":"2023-01-28T19:39:34","modified_gmt":"2023-01-28T18:39:34","slug":"diner-du-samedi-gras-de-lannee-1891-chez-m-et-mme-pitre-ganuchaud","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.ganuchaud.fr\/grenier\/1891\/02\/07\/diner-du-samedi-gras-de-lannee-1891-chez-m-et-mme-pitre-ganuchaud\/","title":{"rendered":"D\u00eener du samedi gras de l\u2019ann\u00e9e 1891 chez M. et Mme Pitre Ganuchaud"},"content":{"rendered":"\n<h3 class=\"has-text-align-center wp-block-heading\">Proc\u00e8s-verbal du banquet offert par M.&nbsp;et Mme Pitre Ganuchaud aux membres de la Soci\u00e9t\u00e9 \u00ab&nbsp;<em><a href=\"http:\/\/grenier\/schola\/\">le quintette et la Chorale du Mercredi<\/a><\/em>&nbsp;\u00bb le samedi gras de l\u2019ann\u00e9e 1891<\/h3>\n\n\n\n<h4 class=\"has-secondary-color has-text-color wp-block-heading\">\u00ab Premier d\u00eener de t\u00eates. \u00bb<\/h4>\n\n\n\n<p>Le modeste d\u00eener offert par le Sieur Poquelin de Moli\u00e8re \u00e0 ces nobles invit\u00e9s fut, de tous points et de l\u2019avis unanime, digne de la grande \u00e9poque que le ma\u00eetre de la maison repr\u00e9sentait. On peut croire que pour la composition du menu, le dit Poquelin s\u2019inspira des souvenirs du festin royal auquel son auguste ma\u00eetre Louis&nbsp;XIV daigna le convier&nbsp;; la partie liquide fut surtout, de la part de l\u2019amphitryon, l\u2019objet de soins assidus&nbsp;; ce compte-rendu impartial aura \u00e0 signaler, en temps voulu, les inconv\u00e9nients de ce type de grand luxe de beuverie. Quant \u00e0 l\u2019amphitryonne, M<sup>me<\/sup>&nbsp;R\u00e9camier, elle pr\u00e9sida \u00e0 ces agapes avec le charme et la gr\u00e2ce qui ont perp\u00e9tu\u00e9 le souvenir de son nom \u00e0 travers les \u00e2ges.<\/p>\n\n\n\n<p>Le d\u00eener se passa fort ga\u00eement&nbsp;; il convient cependant de rappeler diff\u00e9rents incidents, \u00e0 la grande confusion de quelques convives exotiques. En premi\u00e8re ligne, Jupiter, qui \u00e9tait descendu de l\u2019Olympe en l\u00e2chant ses d\u00e9esses pour venir passer d\u00e9mocratiquement son carnaval sur la terre, donne une triste id\u00e9e de la Divinit\u00e9 Supr\u00eame. Il se permit l\u2019\u00e9mission de diverses th\u00e9ories subversives de tout ordre et de toute morale, manqua, \u00e0 plusieurs reprises, de laisser choir dans son assiette sa couronne d\u2019or et ses nobles cheveux blancs, \u00e9gara dans les diff\u00e9rents coins de l\u2019appartement les foudres \u00e9chapp\u00e9es de son tonnerre, et finit par mettre dans un plat, non pas ses pieds, mais une verrue v\u00e9n\u00e9rable qui ornait son front rid\u00e9 par l\u2019\u00e2ge.<\/p>\n\n\n\n<p>Deux honorables gentlemans, Mylord Oscar D\u00e9cati, fils de la blonde Albion, et sir Buffalo bill, enfant de la libre Am\u00e9rique, se livr\u00e8rent \u00e9galement \u00e0 quelques discussions qui, sous l\u2019influence du divin \u00e9lixir de la C\u00f4te (pr\u00e8s Cognac) d\u00e9g\u00e9n\u00e9r\u00e8rent et prirent une allure quelque peu \u00e9chevel\u00e9e. L\u2019honorable n\u00e9gociant de Chicago en perdit \u00e0 plusieurs reprises ses blonds favoris, et fut oblig\u00e9 de recourir \u00e0 l\u2019aide de la domesticit\u00e9 pour r\u00e9parer le syst\u00e8me pileux de sa face rouge\u00e2tre.<\/p>\n\n\n\n<p>Au milieu du festin, Colombine pr\u00e9senta \u00e0 l\u2019honorable soci\u00e9t\u00e9 une banni\u00e8re brod\u00e9e par ses soins. Dans quelques mots brefs et bien sentis, elle rappela le pass\u00e9 glorieux que l\u2019humble corporation avait d\u00e9j\u00e0 parcouru&nbsp;; il manquait un signe de ralliement \u00e0 cette glorieuse phalange pour la conduire \u00e0 de nouveaux triomphes, ce palladium, le voici, cr\u00e9\u00e9 de toutes pi\u00e8ces par un de ses soci\u00e9taires les plus actifs et les plus d\u00e9vou\u00e9s&nbsp;; sous les plis de cet \u00e9tendard, le quintette et la Chorale rivalisent de z\u00e8le et d\u2019ardeur et marcheront de succ\u00e8s en succ\u00e8s. Ce speech est accueilli par les applaudissements r\u00e9it\u00e9r\u00e9s, et c\u2019est au milieu d\u2019un v\u00e9ritable enthousiasme que la banni\u00e8re est promen\u00e9e en pompe triomphale autour de la table du festin.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00c0 ce moment, sir Oscar, apr\u00e8s avoir pr\u00e9alablement soud\u00e9 son monocle dans son arcade sourcili\u00e8re, remercie au nom de l\u2019assembl\u00e9e la charmante soci\u00e9taire qui a eu l\u2019initiative de doter la corporation d\u2019un embl\u00e8me sacr\u00e9 et propose d\u2019assurer le bon fonctionnement du quintette et de la Chorale par la constitution d\u2019un bureau r\u00e9gulier, r\u00e9gi par des statuts. L\u2019id\u00e9e est adopt\u00e9e aussit\u00f4t, et sont \u00e9lus, pour l\u2019ann\u00e9e 1891&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>Polichinelle (M.&nbsp;Voruz) pr\u00e9sident.<\/li>\n\n\n\n<li>Colombine (M<sup>me<\/sup>&nbsp;Pelletier) pr\u00e9sidente.<\/li>\n\n\n\n<li>Fou-tchin (M.&nbsp;Bougo\u00fcin) secr\u00e9taire.<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p>Il est, de plus, d\u00e9cid\u00e9 que chaque ann\u00e9e le bureau sera renouvel\u00e9 au cours d\u2019un banquet solennel.<\/p>\n\n\n\n<p>Ensuite, dame Justice, sollicit\u00e9e de faire entendre la voix de la saine raison, se l\u00e8ve, et d\u00e9clame avec l\u2019ampleur et le talent d\u2019un premier Pr\u00e9sident la pi\u00e8ce suivante&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Exorde de Petit-Jean en avocat de Carnaval<\/h3>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-center\">Petit-Jean<\/p>\n\n\n\n<pre class=\"wp-block-verse\">Messieurs, Mesdames,\nQu\u2019esp\u00e9rez-vous entendre en mon affublement&nbsp;?\nCe que je sais le mieux, c\u2019est mon commencement&nbsp;!\nMessieurs, quand je regarde avec exactitude\nL\u2019inconstance du monde et sa vicissitude\nLorsque je vois, parmi tant d\u2019hommes diff\u00e9rents\nPas une \u00e9toile fixe, et tant d\u2019astres errants.\nQuand je vois les Carnot, quand je vois leur fortune\nQuand je vois le soleil et quand je vois la lune,\nQuand je vois le Quintette au Pr\u00e9sident soumis,\nRang\u00e9 sous la banni\u00e8re, en un groupe d\u2019amis,\nQuand je vois les canons de l\u2019usine Vorusse,\nNous m\u00e9riter l\u2019honneur des mamours du Russe,\nQuand je vois le succ\u00e8s de 3&nbsp;% nouveau\nOuvrir au Jupin un horizon si beau&nbsp;;\nQuand je vois la splendeur de ces blanches \u00e9paules\nProt\u00e9g\u00e9es tout l\u2019hiver de l\u2019\u00e2pre vent du P\u00f4le\nSous le drap souple et chaud\nDes rayons Ganuchaud&nbsp;;\nQuand je vois de la C\u00f4te, la liqueur fantastique\nDonner \u00e0 ses buveurs un entrain mirifique,\nQuand je vois le Japon\u2026<\/pre>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-center\" id=\"block-4e360d86-ed65-463d-84b9-e4345caf929a\">Buffalo<\/p>\n\n\n\n<pre class=\"wp-block-verse has-text-align-right\" id=\"block-4e360d86-ed65-463d-84b9-e4345caf929a\"> Quand aura-t-il tout vu&nbsp;?<\/pre>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-center\" id=\"block-4e360d86-ed65-463d-84b9-e4345caf929a\">Petit-Jean<\/p>\n\n\n\n<pre class=\"wp-block-verse\" id=\"block-4e360d86-ed65-463d-84b9-e4345caf929a\">Oh&nbsp;! Pourquoi Buffalo m\u2019a-t-il interrompu&nbsp;?\nJe ne dirai plus rien\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026<\/pre>\n\n\n\n<p>Cette tirade est vigoureusement applaudie, l\u2019assembl\u00e9e r\u00e9clame l\u2019auteur, et dame Th\u00e9mis annonce que la pi\u00e8ce qu\u2019elle vient d\u2019avoir l\u2019honneur de r\u00e9citer devant la soci\u00e9t\u00e9 est due \u00e0 la collaboration de l\u2019honorable Buffalo-bill, et d\u2019un certain <a href=\"https:\/\/fr.wikisource.org\/wiki\/Les_Plaideurs_(%C3%A9ditions_Didot,_1854)#121\">petit po\u00ebte nomm\u00e9 Racine<\/a>.<\/p>\n\n\n\n<p>Le banquet se termina par de nombreux et chaleureux toasts port\u00e9s aux aimables ma\u00eetres de la maison, ainsi qu\u2019\u00e0 la partie f\u00e9minine de la r\u00e9union sans oublier la banni\u00e8re v\u00e9n\u00e9r\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<p>La soir\u00e9e fut continu\u00e9e par l\u2019audition du r\u00e9pertoire vari\u00e9 de la Chorale et par des danses pleines d\u2019entrain et de haulte ga\u00eet\u00e9. \u00c0 un moment, Polichinelle se pr\u00e9senta avec une bo\u00eete sous le bras, suivi du Chinois qui portait des tuyaux de caoutchouc, au premier abord on crut que Polichinelle voulait montrer la lanterne magique, et que le Chinois venait de faire des r\u00e9parations au gaz de l\u2019appartement&nbsp;; mais il n\u2019en \u00e9tait rien, il s\u2019agissait de fixer sur la plaque sensibilis\u00e9e d\u2019un appareil photographique le souvenir indestructible de cette remarquable soir\u00e9e. Toute l\u2019assembl\u00e9e fut invit\u00e9e \u00e0 se grouper dans le salon et \u00e0 prendre un air aimable et naturel, ne bougeons plus&nbsp;! Vlan, c\u2019est fait. H\u00e9las, plus tard, au d\u00e9veloppement de l\u2019\u00e9preuve ainsi obtenue, on put constater et suivre sur le vif les ravages apport\u00e9s chez les v\u00e9n\u00e9rables convives par les fum\u00e9es non des cigares, mais du jus dor\u00e9 extrait des ceps de la Champagne pouilleuse.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image alignwide size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"708\" src=\"https:\/\/ganuchaud.fr\/grenier\/wp-content\/uploads\/2023\/01\/3_ChezPitreGanuchaud_1891-1024x708.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-204\" srcset=\"https:\/\/www.ganuchaud.fr\/grenier\/wp-content\/uploads\/2023\/01\/3_ChezPitreGanuchaud_1891-1024x708.jpg 1024w, https:\/\/www.ganuchaud.fr\/grenier\/wp-content\/uploads\/2023\/01\/3_ChezPitreGanuchaud_1891-300x207.jpg 300w, https:\/\/www.ganuchaud.fr\/grenier\/wp-content\/uploads\/2023\/01\/3_ChezPitreGanuchaud_1891-768x531.jpg 768w, https:\/\/www.ganuchaud.fr\/grenier\/wp-content\/uploads\/2023\/01\/3_ChezPitreGanuchaud_1891-1536x1062.jpg 1536w, https:\/\/www.ganuchaud.fr\/grenier\/wp-content\/uploads\/2023\/01\/3_ChezPitreGanuchaud_1891-2048x1415.jpg 2048w, https:\/\/www.ganuchaud.fr\/grenier\/wp-content\/uploads\/2023\/01\/3_ChezPitreGanuchaud_1891-1200x829.jpg 1200w, https:\/\/www.ganuchaud.fr\/grenier\/wp-content\/uploads\/2023\/01\/3_ChezPitreGanuchaud_1891-1980x1368.jpg 1980w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\"><em>Assis par terre : <\/em>Fou-Tchin le chinois (Joseph Bourgo\u00fcin), Poquelin de Moli\u00e8re (Pitre Ganuchaud). <em>Assis : <\/em>Mme R\u00e9camier (Marie Foullonneau, \u00e9p. Ganuchaud), Jupiter Olympien (M. Pelletier), Mme Polichinelle (Mme Voruz). <em>Debouts :<\/em> une servante de Pitre Ganuchaud, Th\u00e9mis (Mme Delano\u00eb), Buffalo Bill, alias b\u0153uf \u00e0 l\u2019huile (M. Delano\u00eb), Blonde Artiste (Mlle Voruz), Colombine (Mme Pelletier), Oscar d\u00e9cati (Georges Ganuchaud), Polichinelle (Fernand Voruz)<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Au milieu du groupe, Jupiter, son tonnerre \u00e0 la main, est affal\u00e9 sur un divan et semble vouloir faire encore un discours, mais on sent qu\u2019il ne pourrait pas m\u00eame entrouvrir son auguste bouche pour dire \u00ab&nbsp;pain&nbsp;\u00bb. \u00c0 ses c\u00f4t\u00e9s, M<sup>mes<\/sup>&nbsp;R\u00e9camier et Polichinelle, dignes et souriantes, le regardent d\u2019un air de piti\u00e9 et ont l\u2019air de plaindre les habitants de l\u2019Olympe d\u2019avoir affaire \u00e0 ce triste personnage&nbsp;; les dieux s\u2019en vont&nbsp;! H\u00e9las!\u2026 Derri\u00e8re, deux groupes int\u00e9ressants, l\u2019un sir Oscar et Colombine en train de flirter, il est impossible de peindre sur le papier l\u2019expression de ces deux personnages, voir l\u2019\u00e9preuve&nbsp;; l\u2019autre groupe compos\u00e9 de sir b\u0153uf \u00e0 l\u2019huile et de blonde artiste. Buffalo-bill ne laisse voir que son chapeau haute futaie et l\u2019un de ses favoris, mais il doit conter quelque gaudriole yankee \u00e0 sa partenaire, \u00e0 voir l\u2019air noble et d\u00e9daigneux dont celle-ci accueille ces d\u00e9clarations d\u2019outre-mer. \u00c0 gauche, dame Th\u00e9mis contemple d\u2019un air majestueux le laisser-aller de ces citoyens de la race anglo-saxonne. \u00c0 droite, Polichinelle se tient immobile, il doit avoir aval\u00e9 sa pratique et \u00e7a n\u2019a pas l\u2019air de passer. Enfin, au premier plan, Moli\u00e8re a une attitude d\u00e9plorable, il s\u2019effondre dans sa collerette et se gratte la plante des pieds avec ce qui sert de mains, \u00e0 ses c\u00f4t\u00e9s, le Chinois abruti par l\u2019opium r\u00eave de salade \u00e0 l\u2019huile de ricin et de nids d\u2019hirondelles. Tel est l\u2019ensemble du tableau, peu flatteur, mais exact.<\/p>\n\n\n\n<p>Apr\u00e8s la s\u00e9ance de photographie, les danses reprirent de plus belle et se prolong\u00e8rent jusqu\u2019\u00e0 une heure fort avanc\u00e9e. Enfin, les choses \u00e9ternelles n\u2019\u00e9tant pas de ce monde, il fallut se s\u00e9parer, les uns s\u2019en all\u00e8rent avec leurs femmes, les autres seuls comme dans la chanson, mais tous avec un charmant souvenir de cette soir\u00e9e et de l\u2019amabilit\u00e9 de leurs h\u00f4tes.<\/p>\n\n\n\n<p><em>Le Secr\u00e9taire Fou-Tchin.<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Proc\u00e8s-verbal du banquet offert par M.&nbsp;et Mme Pitre Ganuchaud aux membres de la Soci\u00e9t\u00e9 \u00ab&nbsp;le quintette et la Chorale du Mercredi&nbsp;\u00bb le samedi gras de l\u2019ann\u00e9e 1891 \u00ab Premier d\u00eener de t\u00eates. \u00bb Le modeste d\u00eener offert par le Sieur Poquelin de Moli\u00e8re \u00e0 ces nobles invit\u00e9s fut, de tous points et de l\u2019avis unanime, [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[17],"tags":[19,22,15,11,16,20,23,18,21],"class_list":["post-206","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-fetes","tag-bourgouin","tag-delanoe","tag-gastronomie","tag-georges-i","tag-mondanites","tag-pelletier","tag-pitre","tag-quintette","tag-voruz"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.ganuchaud.fr\/grenier\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/206","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.ganuchaud.fr\/grenier\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.ganuchaud.fr\/grenier\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ganuchaud.fr\/grenier\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ganuchaud.fr\/grenier\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=206"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/www.ganuchaud.fr\/grenier\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/206\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":210,"href":"https:\/\/www.ganuchaud.fr\/grenier\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/206\/revisions\/210"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.ganuchaud.fr\/grenier\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=206"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ganuchaud.fr\/grenier\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=206"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ganuchaud.fr\/grenier\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=206"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}